Le 17 octobre 2007
Présentation au Comité économique et social européen de la résolution du Parlement européen du 27 septembre 2007 sur "i2010: Vers une bibliothèque numérique européenne"
Le 7 mai 2007
Echange de vues en Commission Culture sur le Projet de Bibliothèque Numérique Européenne :
"La Culture peut permettre de relancer et de redynamiser l’Europe, de la rapprocher des citoyens et de favoriser le développement d'une véritable identité européenne. Il faut prendre en compte l’évolution des pratiques culturelles et la transformation du rapport aux contenus. Le réseau Internet est en effet devenu pour un grand nombre de citoyens européens, en particulier pour les jeunes, l'un des principaux moyens d'accès à la connaissance, à la communication et à la diffusion de l'information. Nous devons nous adapter à cette nouvelle donne". Le projet de bibliothèque numérique européenne, aux côtés des initiatives déjà présentes sur la Toile, permettant l'accès de tous au patrimoine culturel de l’Europe et sa préservation pour les générations à venir, répond à mon sens à ces nouveaux enjeux. Tout en bénéficiant à l’ensemble des citoyens de l’Union, ce projet commun sans précédent permettra la diffusion et la promotion de la diversité et de la richesse culturelle de l'Europe à travers le monde".
Le 22 février 2007
sur « Une nouvelle politique européenne du tourisme : Renforcer le partenariat pour le tourisme en Europe »
« Le tourisme représente un secteur essentiel pour tous les Etats membres. Il contribue, très largement, à la croissance économique et à la création d'emplois en Europe. Il favorise aussi l'intégration, le dialogue entre les peuples, la connaissance de leurs cultures respectives et à ce titre, participe au développement d'un sentiment de citoyenneté européenne.
Toutes ces caractéristiques impliquent qu'en l'absence d'une politique commune du tourisme, ce secteur doit bénéficier, au niveau européen, d'une prise en compte à la hauteur de ces enjeux.
Par son incroyable diversité et ses incomparables richesses, l’Europe reste à ce jour la région touristique la plus visitée au monde. Néanmoins, sa position de leader mondial en tant que destination touristique s’affaiblit notamment face à l'Asie qui connaît ces dernières années un développement particulièrement rapide. A cela, il convient d'ajouter l'apparition de nouvelles formes de tourisme et le développement d’un nouveau type de clientèle qu’il nous faut désormais prendre en compte.
Ainsi, tout en insistant sur la nécessité de protéger, de préserver et de restaurer le patrimoine culturel européen, il importe aussi d’encourager les initiatives visant à le valoriser et à promouvoir le tourisme culturel.
Les "Itinéraires Culturels du Conseil de l’Europe » constituent, à cet égard, un excellent exemple de ce qui existe déjà et une référence pour le développement d'actions futures. L’importance du programme communautaire « Capitale européenne de la Culture » mérite également d'être reconnue pour les villes appelées à porter ce titre.
C’est dans cet esprit que je vous propose de soutenir la création d’un « label du patrimoine européen», visant à mettre en valeur la dimension européenne des sites et monuments de l’Union européenne. Outre les impacts positifs que ce label pourrait avoir sur les sites concernés, ce dernier permettrait de renforcer l'attractivité de nos territoires.
Il est nécessaire, par ailleurs, de s’orienter vers un tourisme durable et de qualité en améliorant notamment la formation des professionnels et en tendant, lorsque cela est réalisable, vers une homogénéisation dans les systèmes de classification des hôtels.
Il est essentiel, en outre, de prendre en compte le rôle croissant que jouent les nouvelles technologies dans le secteur du tourisme et d'encourager les initiatives de numérisation du patrimoine culturel qui permettent l’accès de tous à la culture tout en participant au rayonnement de la communauté.
Parallèlement, l'ouverture du nouveau portail de la Commission européenne: « Visite-Europe», marque une nouvelle étape pour le tourisme européen. Mis en place pour promouvoir les destinations touristiques européennes, ce dernier, devrait aussi permettre de mettre en lumière les activités et évènements culturels et sportifs, organisés par chacun des Etats membres ».
Le 1er décembre 2006 à Charleston( Etats-Unis)
dans le cadre du 62ème Dialogue Législatif Transatlantique
"La coopération entre l'Union européenne et les Etats-Unis dans le domaine de l’éducation et de la formation n'est pas nouvelle: elle remonte à la Déclaration Transatlantique de 1990. Après deux ans d'essai, un premier accord de coopération fut signé en 1995 puis reconduit en 2000 pour une période de 5 ans. Ces programmes ont permis la création de 107 consortiums transatlantiques, rassemblant plus de 700 établissements. Plus de 4000 étudiants européens et américains ont bénéficié de ces échanges. La plupart des Etats membres de l'Union y participent, et notamment la Finlande, le Royaume-Uni, la Belgique, l'Italie, la France, l'Allemagne et l'Espagne. Tenant compte de l’expérience acquise, un nouvel accord a été négocié pour réactiver notre coopération suspendue depuis 2005 par les Etats-Unis, pour des raisons budgétaires. Il vise principalement à promouvoir la compréhension mutuelle entre nos citoyens, par une connaissance plus large de leurs langues, de leurs cultures et de leurs institutions respectives. Il tend aussi à renforcer l'ouverture et la compétitivité de nos systèmes d'enseignement supérieur et à améliorer la qualité de la valorisation des ressources humaines de part et d’autre de l’Atlantique".
Extrait du discours prononcé à Vienne le 19 avril 2006, dans le cadre du 61ème Dialogue législatif transatlantique :
"En tant que membre de la commission de la culture et de l'éducation, je me réjouis du nouvel l'accord de coopération dans le domaine de l'enseignement supérieur et de la formation professionnelle qui devrait être bientôt conclu entre les Etats-Unis et l'Union européenne, pour la période 2006-2013. Ce nouveau programme était très attendu depuis l’annonce de suspension du précédent qui avait fait l’objet d’un bilan très positif. L’un des principaux objectifs du nouvel accord, serait de fournir un cadre aux établissements d’enseignement supérieur des deux rives de l’Atlantique, pour la mise en place d’un « diplôme Transatlantique», « diplôme commun» ou « double diplôme », destiné aux étudiants du niveau licence et reconnu à la fois en Europe et aux Etats-Unis. Cette nouvelle initiative contribuera, j’en suis convaincue, à renforcer la compréhension mutuelle et à favoriser le rapprochement entre Européens et Américains. Rapprochement qui dans le contexte actuel des relations internationales, est plus que jamais nécessaire."
Extrait du discours pronocé à Londres le 1er décembre 2005
dans le cadre du 60ème Dialogue législatif transatlantique, sur le thème de la Convention de l'UNESCO relative
à la protection et à la promotion de la
diversité des expressions culturelles
« Nous comptons aujourd'hui dans le monde quelque 6000 communautés et autant de langues. Cette différence donne lieu à des diversités de visions, de valeurs, de croyances, de pratiques et d’expressions qui méritent d'être respectées. Personne ne peut récuser ce concept. Pour la première fois au sein de l'UNESCO, la Commission européenne a acquis un statut de négociateur et l'Union européenne, toutes institutions confondues, s'est exprimée d'une seule voix. Le Parlement européen, qui a massivement soutenu les efforts de la Commission et du Conseil tout au long du processus de négociations, a ainsi adopté le 14 avril dernier une résolution qui visait à soutenir la Convention de l'UNESCO. Avec l'adoption de cette Convention, une étape majeure vient d'être franchie, mais seule une ratification massive lui permettra d'avoir une véritable portée. »
Septembre 2005